mardi 9 juillet 2013

Divergent de Veronica Roth

J'avoue au début, ça me faisait penser à Hunger Games, non pas, évidemment le fait que l’héroïne va se rebeller contre le pouvoir, ça c'est le cas de toute dystopie mais certains détails particuliers comme notamment, la phase d'entraînement, le fait de devoir cesser d'être une gentille fille pour montrer sa "niaque" et son coté obscur pour être en tête de liste soit pour obtenir des sponsors et une chance de survie (dans HG) soit ici pour ne pas se retrouver à la rue comme un clochard. D'autres idées ensuite m'ont trop semblé similaires mais je les tairais pour éviter de spoiler les futurs lecteurs et notamment une vers la fin alors que justement la montée en pression s'effectuait, que mon petit cœur accélérait à la découverte de ce à quoi l'auteur voulait en venir, paf, la même idée que dans HG qui tombe et qui plombe le petit effet dommage. Mais il faut bien l'admettre si j'avais lu ce livre avant HG, ça se serait sans aucun doute passé différemment, parce qu'il faut l'avouer c'est ici aussi écrit au présent (temps que j'adore), c'est rondement mené, l'histoire d'amour n'est pas "du tout cuit" comme dans d'autres livres, bref, ça vaut son pesant de cacahuètes et le but de divertir est atteint contrairement à la dernière dystopie que j'ai lu, Legend de Marie Lu qui, j'ai trouvé, était prévisible, sans surprise et peu approfondie. Ici, on retrouve l'essence de la dystopie, une société construite dans le but d'éradiquer la guerre en enlevant le maximum de libre arbitre aux êtres humains comme dans ma dystopie chouchou Equilibrium. Ici, il faut choisir d'élever au rang de priorité une vertu choisie parmi 5, le courage, l'altruisme, la sincérité, la fraternité ou l'érudition et de ne vivre que pour l'exalter. Mais voilà, Béatrice n'a pas un caractère si facile à ranger dans une seule case, elle est divergente et apparemment, ça pose problème à certains leaders. J'ai beaucoup aimé le fait qu'on ne découvre que tard en quoi, c'est un problème d'être divergent. On suit l'initiation de Béatrice chez les Audacieux avec de l’intérêt tout en se demandant où finalement l'auteur veut nous amener et lorsque vient vers le dernier quart du livre, la révélation, notre petit coeur se met à battre vivement et ça c'est bon ! Alors, oui, Divergent est une très bonne dystopie et je me procurerais et lirais la suite dès que mon "the hat" l'aura décidé. 

2 commentaires:

  1. Contente de voir que tu as finalement bien aimé malgré la ressemblance avec HG

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