jeudi 18 juillet 2013

Comment se débarrasser d'un vampire amoureux de Beth Fantaskey

Bon et bien, je suis assez déçue, pas dans le sens où le livre est mauvais mais dans le sens où je m'attendais pas du tout à ça. Au vu du titre et de la 4ème de couverture, je m'attendais à plus d'humour, plus de situations rocambolesques dues à la nature de Lucius, mais non rien de tout ça, c'est juste une énième romance adolescente sur fond quasi inexistant de vampires new school (j'appelle new school, les vampires de twilight, ceux qui ne tuent personne, qui peuvent sortir le jour, qui peuvent avoir des enfants, gnagna par opposition à la véritable créature de la nuit, celle dénuée de tout scrupule, cruelle, qui ne s'excuse pas et qui ne pardonne pas, celle de Bram Stocke) 
Néanmoins, la romance n'est pas mal écrite et les histoires d'ados amoureux, moi, j'aime ça, donc ça ne m'a pas dérangé de lire cette histoire d'amour même si on y fait encore référence aux Hauts de Hurlevent (comme dans Twilight, sauf qu'entre temps, je l'ai lu ce fameux bouquin de la soeur Bronté et franchement ça m'a pas du tout remué, c'est pas du tout comme ça que je conçois l'amour, moi)
Enfin bref, les choses ont commencé à devenir plus intéressantes quand Jessica s'est enfin envolée pour la Roumanie. Retrouver les loups, les forêts sombres et les vampires cruels m'a fait le plus grand bien et l'image de la princesse vampire dans sa fiat panda m'a amusé et là enfin je me suis dit, "voilà ce que j'attendais" et je me dis que le deuxième tome "Comment sauver un vampire amoureux" s'il se passe toujours là-bas pourrait finalement plus m’intéresser que celui-ci.

PS : pour une fois, l’héroïne est une matheuse comme moi ! 

Retrouvez l'avis de ma co-lectrice Perrine ici sur Lecture en blog

mardi 9 juillet 2013

Divergent de Veronica Roth

J'avoue au début, ça me faisait penser à Hunger Games, non pas, évidemment le fait que l’héroïne va se rebeller contre le pouvoir, ça c'est le cas de toute dystopie mais certains détails particuliers comme notamment, la phase d'entraînement, le fait de devoir cesser d'être une gentille fille pour montrer sa "niaque" et son coté obscur pour être en tête de liste soit pour obtenir des sponsors et une chance de survie (dans HG) soit ici pour ne pas se retrouver à la rue comme un clochard. D'autres idées ensuite m'ont trop semblé similaires mais je les tairais pour éviter de spoiler les futurs lecteurs et notamment une vers la fin alors que justement la montée en pression s'effectuait, que mon petit cœur accélérait à la découverte de ce à quoi l'auteur voulait en venir, paf, la même idée que dans HG qui tombe et qui plombe le petit effet dommage. Mais il faut bien l'admettre si j'avais lu ce livre avant HG, ça se serait sans aucun doute passé différemment, parce qu'il faut l'avouer c'est ici aussi écrit au présent (temps que j'adore), c'est rondement mené, l'histoire d'amour n'est pas "du tout cuit" comme dans d'autres livres, bref, ça vaut son pesant de cacahuètes et le but de divertir est atteint contrairement à la dernière dystopie que j'ai lu, Legend de Marie Lu qui, j'ai trouvé, était prévisible, sans surprise et peu approfondie. Ici, on retrouve l'essence de la dystopie, une société construite dans le but d'éradiquer la guerre en enlevant le maximum de libre arbitre aux êtres humains comme dans ma dystopie chouchou Equilibrium. Ici, il faut choisir d'élever au rang de priorité une vertu choisie parmi 5, le courage, l'altruisme, la sincérité, la fraternité ou l'érudition et de ne vivre que pour l'exalter. Mais voilà, Béatrice n'a pas un caractère si facile à ranger dans une seule case, elle est divergente et apparemment, ça pose problème à certains leaders. J'ai beaucoup aimé le fait qu'on ne découvre que tard en quoi, c'est un problème d'être divergent. On suit l'initiation de Béatrice chez les Audacieux avec de l’intérêt tout en se demandant où finalement l'auteur veut nous amener et lorsque vient vers le dernier quart du livre, la révélation, notre petit coeur se met à battre vivement et ça c'est bon ! Alors, oui, Divergent est une très bonne dystopie et je me procurerais et lirais la suite dès que mon "the hat" l'aura décidé. 

dimanche 7 juillet 2013

IMM ce dimanche !


Bon pour être tout à fait exact, je les ai acheté dimanche dernier mais comme ce n'était pas du tout prévu et que j'avais déjà publié mon IMM vous les avez cette semaine !
Oui, j'avais dit , j'arrête, mais là j'ai pas pu résister..... piètre excuse, Cathy's book était dans ma wish-list, Marianne est la suite d'une saga, même s'il me manque les tomes 3 et 4.....
Les autres.... ben sans commentaires, lol, j'ai pas résisté !  

samedi 6 juillet 2013

Première lecture commune avec ma partenaire de Lecture en blog

Jessica attendait beaucoup de son année de terminale : indépendance, fêtes à n’en plus finir… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu !Soudain, elle découvre que ses parents l’ont adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, quand elle s’appelait encore Anastasia. Et, entre sa naissance et son adoption, ses vampires de parents biologiques ont eu l’excellente idée de la fiancer à un prince vampire, qui débarque aujourd’hui aux Etats-Unis pour récupérer sa promise.

Lucius est beau, prévenant, élégant : ça ne fait aucun doute, Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la fiancée en question a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit. En nous racontant ses aventures avec un humour décapant, Jessica nous livre un guide pratique pour se débarrasser d’un vampire amoureux. Mais alors qu’elle invente tous les stratagèmes pour dégoûter Lucius, Jessica pourrait bien se retrouver prise à son propre piège. Prudence, les vampires peuvent se montrer très… persuasifs.


Ce livre a atterri dans ma PàL parce que je trouve le titre très rigolo et la sortie poche fut l'occasion d'achat et en préparant ce petit message, j'ai regardé le titre original et je le trouve finalement encore plus marrant : "Jessica's guide to dating on the dark side" j'adore. Après les histoires d'adolescents, j'aime souvent, et même si les histoires de vampire, j'ai parfois l'impression d'en avoir trop lu, je me dis que celle-là pourrait me réconcilier avec elles. L’héroïne a l'air de n'être pas trop gnangnan comme certaines ^^ ! 
Bref, ce nouveau partenariat avec ma copinaute homonyme Perrine de Lecture en blog est l'occasion de se faire des lectures communes et nous commençons avec celui-ci (je précise que j'ai également la suite "Comment sauver un vampire amoureux" dans ma PàL).
Il est aussi dans votre PàL ? Vous pouvez vous joindre à nous en rejoignant notre groupe de lecture sur facebook Les lectures des 2 Perrine

dimanche 30 juin 2013

IMM ce dimanche !


Et voilà, j'ai flashé sur Dewey en poche à la librairie (j'y allais pour commander un livre sur le travail du bois pour mon chéri, sinon, j'y vais pas, pour éviter la tentation évidemment...) parce que je l'ai déjà lu et ça a été un énorme coup de coeur mais je l'ai prété il y a longtemps à une amie et on s'est perdue de vue donc j'ai pas récupéré mon livre donc je l'ai repris en poche (il n'entre donc pas dans ma PàL à proprement parler) et comme il y avait un pocket offert pour 2 acheté, j'ai aussi pris Insurrection parce que j'ai littéralement flashé sur la couverture ! Du coup en pocket offert j'ai pris le Raymond Khoury, je pense que je vais aimer.
Les 2 milady sont ceux que j'attendais et pour lesquels j'ai reçu le Gemmel en cadeau (voir dernier IMM), je sais que j'ai dit que la bit-lit, c'était très peu pour moi, mais j'ai décidé de retenter le coup avec un auteur francophone Marika Gallman (qui est suisse) et le sang du rock avait l'air bien marrant.

Pour ceux-là, c'était 2 Michel Lafon achetés, un offert mais comme le responsable du rayon librairie que je connais bien ne trouvait pas les Michel Lafon offerts dans son stock, il m'a proposé ceux de Le livre de poche jeunesse et m'en a offert un supplémentaire, je pers pas au change ^^.

Avec ces livres + celui que j'ai gagné chez Livresse mais pas encore reçu, ma PàL atteint 103 ! j'ai donc pris la décision de stopper là ! Les seuls livres qui pourront s'ajouter d'ici un an, seront les livres gagnés, offerts échangés, ou les suites de sagas déjà commencées. J'espère m'y tenir, les tentations seront simplement ajoutées à ma Wish-list.
Voilà souhaitez-moi bonne chance ^^ ! 

vendredi 28 juin 2013

Et maintenant que vais-je lire ?

C'est parti pour une nouvelle moisson, la dernière fut longue me direz-vous, en effet mais c'est parce que j'ai tout lu, aucun abandon et surtout j'en ai casé 3 au milieu qui n'était pas prévus, dont 2 pour la masse critique babelio donc...

je rappelle l'ordre de tirage : 
roman francophone
roman étranger
saga francophone
saga étrangère
ebook






C'est parti ! Et vous que lisez-vous ?

mardi 25 juin 2013

Je veux vivre de Jenny Downham

Ce qui me marque à la fin de cette lecture c'est l'impression très nette de réalisme qui ressort de ce livre. Si j'avais 16 ans, que je me savais condamnée par la maladie, je crois que je ne me comporterais pas autrement, oscillant entre l'euphorie, l'extrême désespoir, l'envie de frapper tout le monde et celle d'aimer tout le monde tant qu'il en est encore temps. Et comment se comporter en tant que parents confronté à ça ? Nous avons ici 2 cas, le père très courageux et la mère complètement démissionnaire. Et nous ? Comment réagirions-nous ?
Et d'avoir su exprimer tout ça sans le vivre soit même est une sacrée gageure pour l'auteure qui a mis en ligne ce qu'elle devait voir lors de ses animations en hôpital (lu dans biographie de l'auteur).
Evidemment on ne peut qu'être touché par cette histoire et se demander comment on réagirait, trouver peut-être quelques actions de Tessa un peu trop "too much" sur le moment mais on se dit à la fin que en fait ça ne peut être que comme ça et pas autrement. Que Tessa est finalement très forte et que jamais, au grand jamais on ne voudra avoir à vivre ça de près ou de loin. Et pourtant... comme dit Tessa dans le livre : 
La mort avec sa grande faux fait son choix sur mille personnes, on se dit, les probabilités sont faibles, elle ne s'arrêtera pas devant moi...