Affichage des articles dont le libellé est Lectures en partenariat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lectures en partenariat. Afficher tous les articles

vendredi 20 décembre 2013

Les chants de Felya de Laurent Genefort

Alors, je sais, normalement je ne fais pas de chronique sur les livres que j'abandonne, mais comme celui-ci a été reçu dans le cadre de  la masse critique Babelio, je suis obligée. Je n'avais pas choisi ce livre lors de la séléction, c'est Babelio qui me l'a proposé directement. La 4ème n'était pas si mal. J'ai dit OK. 

Résumé : Aux confins de l'univers, loin du regard de la civilisation, se commettent les pires atrocités. Comme sur Felya, une planète d'extraction minière où la puissante compagnie Fetexport exploite toutes les ressources à sa portée : minérales, animales, végétales... et humaines. Pour les tribus indigènes, divisées, toute résistance est vaine. Que peuvent des lances contre des tanks et des hélicoptères ? Les unes après les autres, elles passent sous le joug de la compagnie : les hommes rejoignent les rangs de leur armée, les femmes leurs bordels. Puni pour avoir enfreint les coutumes de son peuple, le jeune Lorin doit prouver son attachement aux siens. Dans sa quête, il rencontrera Soheil, issue de la tribu des tailleurs de sel. Tous deux devront mettre de côté leurs différences s'ils veulent survivre aux épreuves dressées sur leur chemin. Et de leur amour naîtra peut-être l'étincelle de la rébellion, l'espoir attendu par toute une planète...

Comme je n'ai lu que 100 pages (sur 496) je serai  brève. Dès le départ, j'ai trouvé l'écriture lourde et la narration trop descriptive. Alors, oui, je suis d'accord, c'est un monde imaginaire, c'est normal qu'il y ait un minimum de description pour s'approprier l'environnement. Seulement je trouve que l'action (le peu qu'il y a) et les sentiments des héros sont complètement occultés. Pour faire simple, je trouve que des passages qui mériteraient qu'on s'y attarde passent trop vite et ceux qui ont moins d'importance sont trop développé. j'ai eu l'impression que dans ces 100 pages, il ne se passait pas grand chose et qu'on n'apprenait rien sur les personnages qu'on ne sache déjà depuis le début. Bref, c'était bien trop long à démarrer pour moi. Mais je pense que des fans de grands cycles de science-fiction (Dune...) pourrait apprécier.  

dimanche 17 novembre 2013

La garçonnière d'Hélène Grémillon

Lu dans le cadre des matchs de la rentrée littéraire Priceminister.

J’ai beaucoup aimé le style, très original, mais très adapté, différent selon le propos et le personnage. Mais j’ai l’impression d’être passée à côté du but en lui-même. Le tout commence pourtant très bien et de façon conforme à mes goûts. La femme d’un psychologue est retrouvée morte défenestrée, le mari est accusé. Une de ses patientes va mener l’enquête qu’elle estime bâclée par la Police. Ça me plaît. On prend plaisir à suivre Eva Maria dans ses recherches d’un coupable parmi les autres patients du docteur. Une histoire personnelle dramatique nous fait nous attacher à elle. Et pourtant, l’histoire dérive vite vers des propos pesants sur les déviances sexuelles, la jalousie, etc. qui me perdent dans ma lecture et je frôle l’abandon. Néanmoins, j’arrive au bout et la fin, bien qu’inattendue, me laisse perplexe et avec le sentiment que l’auteur est passé complètement à côté de ce qu’il voulait dire finalement. Bref, après un début extrêmement prometteur, le tout se perd et finit par tomber comme un soufflet. Une déception. 

mercredi 13 novembre 2013

Collège Art, tome 1 : Amis, Batterie & Cie de Alice Brière-Haquet et Kim Consigny

Reçu dans le cadre de la Masse critique Babelio, un excellent "premier roman" dès 8 ans, écrit avec beaucoup d'humour sous forme de journal intime (tout ce que j'aime), véhiculant des messages importants et plein de bon sens sur l'amitié, la différence, l'approche de l'adolescence et la relation parents-enfant. Malgré mon âge avancé, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce petit livre illustré qui rejoint beaucoup ma façon de penser en tant que parent maintenant. On aime suivre les tribulations de Sybille, 7ème enfant d'une fratrie de 8, dont les prénoms commence par les notes de la gamme. Le tout illustré de très jolis dessins ainsi que d'une couverture à rabats dévoilant la composition d'un orchestre.
Il rejoint la bibliothèque de ma fille en espérant qu'elle l'appréciera autant que moi quand elle pourra le lire. Et je pense que j’achèterai la suite, si elle vient à passer sous mon nez.
Paru dans la collection Castor Poche 1er romans (92 pages)


  

lundi 28 octobre 2013

Paillettes et gros dossiers de Cléo Buchheim

Reçu dans le cadre de la Masse critique Babelio.

J'ai d'abord eu du mal avec la plume de l'auteur qui est très vive et entrecoupée de pensées et de jeux de mots. Mais cette première impression négative a vite fait place à une fraîcheur et un humour qui m'ont fait pensé à un journal intime dans le genre de Bridget Jones plus qu'à un roman même si la mise en page est bien celle d'un roman. J'ai trouvé l'histoire longue a démarré, le protagoniste masculin évoqué dans la 4ème de couv n'apparaissant qu'après une bonne centaine de pages, soit un bon tiers du livre. L'intrigue s'accélèrent ensuite et finit sur les chapeaux de roue, donnant l'impression que la première partie ne servait qu'à meubler pour atteindre les 300 pages requises... Dommage. J'ai trouvé malheureusement les personnages et les situations grand-guignolesques voire ridicules des fois et seul Arnaud a l'air d'un adulte mature et responsable. Je comprends bien que c'est sensé être humoristique mais je n'ai pas adhéré à cet humour. Par contre j'ai adoré les références aux films et people français et le fait que ça se passe dans un pays francophone (la Suisse). Pour conclure, du bon (le style, les références, le dernier tiers)comme du mauvais (les personnages et situations ridicules, le premier tiers creux) pour une petite déception.     

mercredi 16 octobre 2013

A l'ombre des falaises de Chloé Bourdon

Nous sommes en 1901, dans un petit village des Cornouailles. Elisabeth vient de perdre son père et accepte difficilement la froideur de sa mère.

L’été où elle quitte l’enfance, elle comprend que derrière les apparences d’une petite bourgeoisie provinciale obsédée par la peur du scandale, se dissimulent des drames insoupçonnables, et des monstres qui rôdent, les soirs de pleine lune, dans l’ombre des falaises.

Lu en partenariat avec le forum Have a break, have a book et les Editions du petit caveau

Si on peut être tout d'abord dérouté par la maturité d'Elisabeth qui n'a que 14 ans, il suffit de prendre en compte l'époque où l'histoire se passe pour l'oublier. A cette époque, et dans ces familles aristocrates, il n'est pas rare encore à cette époque, d'être déjà promise voire mariée à cet âge alors il faut mûrir vite. Mais passons, l'écriture est très agréable et maîtrisée et l'on est vite transporté en Cornouailles par les paysages et les ambiances qui donnent à ce livre un petit air de Jane Austen. J'avoue, je suis tombée immédiatement sous le charme du débraillé et un peu bad boy, Chris Osborne. Vouloir s'accorder la paternité du Dracula de Bram Stocker est peut-être un peu présomptueux mais m'a fait sourire, le mythe du vampire ici revisité est agréable et cohérent. J'ai simplement trouvé la scène d'action finale un peu rapide à mon gout mais rien de bien méchant. Pourtant, j'ai l'impression qu'il me manque quelque chose à la fin de cette lecture. Peut-être parce qu'elle était un peu courte ?   

jeudi 10 octobre 2013

à la rencontre des Gothiques de Chris Vilhelm et Guillaume Hantz

Merci aux éditions Luciférines et au forum Have a break, Have a book pour cette découverte.
Déjà l'objet livre est très beau, la mise en page est superbe, agrémentée de magnifiques illustrations de Tim. On a l'impression de feuilleter un véritable manuel technique avec rappel des chapitres et des parties à chaque pages. Néanmoins, je suis un peu déçue, j'en attendais plus. cela vient sans doute du fait qu'il a été écrit justement par des gothiques et qu'ils n'avaient donc pas assez de recul du coup par rapport à leur culture. Je m'explique, quand je lis le titre, je m'attends au témoignage d'un non-initié, du genre ethnologue qui est allé s'immerger dans une culture et nous livre ce qu'il a découvert. Je m'attendais donc à quelque chose de beaucoup philosophique et psychologique. Ici, même si j'ai appris beaucoup de choses dans la partie musique (là, j'avoue, je n'y connaissais rien), il ne s'agit que d'une énumération des choses culturelles qui entrent dans la définition de la culture gothique, musique, créatures de la nuit et de la mort (et ça ça me connaît déjà...), habits noirs, etc... je n'ai trouvé qu'une part de ce que j'attendais dans la troisième et dernière partie "le regard de la société" qui ne fait qu'une petite 10aine de page. Bref, je reste assurément sur ma faim avec le sentiment de ne pas avoir appris grand chose finalement. Dommage !

dimanche 1 septembre 2013

Arimaspes de Alice Pervilhac

Dans un Paris alternatif du XXIIIe siècle. Clémence Escoffier, médecin légiste fraîchement diplômée, reçoit une offre d'emploi qu'elle ne peut pas refuser. La mission qu’on lui propose : libérer les Arimaspes, ces êtres presque humains aux mystérieux pouvoirs psychiques, de leur double nature. Mais lorsqu'elle s'installe dans la Station de la Butte Montmartre, elle ne se doute pas de ce qu'elle va y trouver..

Lecture en partenariat avec L'ivre-book et le forum Have a break, have a book

Au format e-book : 1,99€
environ 50 pages




Même si Alice (l'auteur) nous dit le contraire en début de livre, j'ai assimilé cette novella à une romance paranormale. Pour moi, c'est bien une histoire d'amour et de désir qu'on découvre ici, entre une humaine, Clémence, médecin légiste débutante et l'être étrange qui lui propose un premier boulot très bien rémunéré mais dangereux. Pourtant, Aiakos, l'Arimaspe ne devrait pas pouvoir éprouver de sentiments mais il est différent, un peu plus humain que ses semblables et Clémence va le découvrir à ses dépens. 
Au fil de la lecture, j'ai aimé apprendre à connaître ces êtres charismatiques et étranges que sont les Arimaspes et découvrir que l'auteur s'était basé sur des êtres mythologiques déjà décrits par Eschyle, 6 siècles avant J-C. Alors que je devais refermer le livre bien malgré moi sans l'avoir fini, je fus stupéfaite de voir que j'en avais déjà atteint la moitié en fait et me demandais dès lors comment l'auteur apaiserait ma curiosité en si peu de pages restantes et c'est le reproche que je ferais donc à cette nouvelle. C'est beaucoup trop court. Il y a ici en quelques pages, un monde original créé et on reste indubitablement sur sa faim à la dernière page même si cette fin justement m'a complètement abasourdie car tellement inattendue et pourtant tellement plausible. Et les fins inattendues, j'adore ça.


mercredi 28 août 2013

Accords imparfaits de Rose Darcy

Quand Derrick rencontre Laura, cela fait des étincelles. Toutes sortes d’étincelles, de toutes les couleurs. Les deux jeunes gens savent qu’ils sont faits l’un pour l’autre, mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils pourront s’entendre car pour eux, se disputer devient tout un art. Ni l’un ni l’autre ne savent s’ils auront un avenir ensemble ni même s’ils devraient s’y essayer. Pourtant, ils vont s’efforcer d’abattre un à un les obstacles qu’ils se sont eux-mêmes employés à dresser pour découvrir ce qu’aimer veut dire…


Sortie le 4 septembre 2013 aux éditions Artalys

En lisant la 4ème de couverture, honnêtement, ça ne me faisait pas envie. Je me demandais ce que l'auteur allait pouvoir raconter pendant 200 pages avec un couple qui se dispute tout le temps. ça ne me faisait pas du tout rêver. Pourtant au vue de ce qu'en disait les premiers lecteurs, ça n'avait pas l'air mal et je remercie vivement les Editions Artalys pour ce partenariat. Finalement, cette 4ème de couverture ne correspond pas du tout à ce que j'ai lu après coup.
(bon mon fils n'arrête pas de grogner dans son lit donc je n'arrête pas de m'interrompre, donc je ne sais pas si cette chronique aura du sens ^^)
Donc, je disais, la 4ème de couverture ne me va pas ! Pour moi, ce serait plutôt l'inverse. Quand Derrick rencontre Laura, elle vient de se moquer de lui et il ne peut s'empêcher alors de lui retourner le "compliment". Dès lors commence entre eux deux, une guerre sans merci à celui qui taquinera le plus l'autre. Pourtant, Derrick ne peut le nier, Laura lui plaît et c'est réciproque mais comment avouer cette inclination quand la relation a commencé de cette façon ?
Comme je disais sur facebook hier soir à chaud, au début, je les ai trouvé niaiseux de ne pas s'apercevoir qu'ils s'aiment mais au fil des pages, je me suis souvenue : "Rappelle-toi, Perrine, ta jeunesse ! On est toujours aveugle et jamais assez sûr que l'autre nous aime quand on est amoureux !" Bref, vous verrez ça dans le "bonux" à suivre.
(Bon, où j'en étais, parce que j'ai commencé hier et voilà seulement que je peux m'y remettre)
Au fil des pages, on se prend pour leurs meilleurs amis, ceux qui voient tout de suite qu'ils sont faits l'un pour l'autre et qui se demandent quand ils vont enfin ouvrir les yeux et on sourit doucement en se disant "mais c'est pas vrai, ils vont jamais y arriver :-)"
D'ailleurs je dois dire que 4 ans, ça me paraît un peu long, surtout que les premiers événements se passent à plus de 6 mois d'intervalle les uns des autres et qu'ils auraient pu être à mon avis rapprocher sans que la narration en pâtisse. M'enfin c'est pas bien grave. 
Sourire, c'est le mot-clé du livre. Rire même parfois car il faut le dire, ce bouquin est bourré d'humour, dans la narration autant que dans la mise en page et je dois avouer que mes fous rires, je les dois en fait aux "notes d'auteur" qu'on trouve au début et en fin de livre mais aussi au début de certains chapitres dont j'ai fortement d'ailleurs apprécié le faible nombre de pages, des chapitres courts et qui vont à l'essentiel, j'aime.
Et la fin ? Ah, la fin ! La gorge se sert, les guili dans le ventre apparaîssent et on ne peut que dévorer les dernières pages encore plus vite que les précédentes et fermer le livre, un petit sourire au lèvres et de la nostalgie plein le coeur.
Merci Rose ! 



jeudi 22 août 2013

[BD] Les mystères de la cinquième république, tome 1 : Trésor de guerre de Richelle et Ravard

1959...
Luc Chevalier, un jeune homme de bonne famille, est assassiné dans la rue du Bac par deux individus qui emportent le sac qu'il transportait...
Le commissaire Verne, chargé de l'enquête, découvre rapidement que la victime était un ancien rappelé revenu meurtri de son expérience militaire en Algérie.
L'enquête va pénétrer au cœur des réseaux de financement du FLN en métropole.
Philippe Richelle et François Ravard lèvent le voile sur un aspect peu connu de ce que l'on appelait pudiquement les événements d'Algérie : le soutien d'intellectuels et de religieux français aux indépendantistes algériens...

Reçue dans le cadre de la Masse critique Babelio.
J'avoue, je l'avais sélectionnée plus pour mon mari que pour moi qui n'aime pas vraiment l'Histoire du XXème siècle et j'ai été agréablement surprise. J'ai découvert des secrets de l'Histoire de France que je ne soupçonnais pas ou tout du moins dont on parle peu. Ici, l'intrigue est traité sous forme d'enquête policière qui va mener le charismatique commissaire Verne vers un secret bien gardé. J'ai apprécié le fait qu'en quelques bulles, les "auteurs" donnent de la profondeur et du caractère aux personnages et n'hésitent pas à les impliquer personnellement dans l'affaire nous incitant ainsi d'autant plus à nous attacher à eux. Le dessin et la couleur sont plaisants et nous plongent virtuellement dans un magnifique Paris de années 50. Je n'aurais qu'une seule remarque négative, la trop grande ressemblance physique entre 2 personnages m'a d'abord plongé dans une incompréhension qui s'est finalement dissipée au fil des pages. Une BD historique très bien maîtrisée, je me procurerai sans doute la suite, voire les tomes des 2 autres séries identiques parues (Les mystères des troisième et quatrième républiques)

dimanche 21 juillet 2013

Les chroniques de Liève, tome 1 : De l'autre coté de Tom Elemsis

Andy vit seul depuis la mort de ses parents et la disparition de son frère. Pour survivre, il a besoin de deux choses: des boulots pas très catholiques qui lui apportent un peu d'argent, et Alix, sa meilleure et seule amie, qui lui apporte un peu de joie. Seulement, sans le savoir, le jeune voyou se met à dos Ray Bull, le fils d'un des patrons de la pègre locale, et attire des ennuis non seulement à lui-même, mais aussi à Alix. De l'autre côté du Pont, le professeur Lan McShine vient d'écrire un livre, qu'il n'a pas souhaité publier, et enseigne depuis peu à l'Université d'Eviel. Alors qu'il tente de remettre sur le droit chemin une élève qui l'intrigue énormément, Lan fait une rencontre peu commune: Irvine Onyx, un motard mystérieux et dangereux qui n'a rien à faire dans un bar, car il est censé se trouver... dans son livre.
 



Ça ne vous fait pas saliver une 4e de couv' pareille ? Eh ben, moi si, et je n’ai pas été déçue ! J’ouvre la première page, c’est à la première personne et c’est écrit au présent, le présent, j’aime, la première personne, on en trouve beaucoup en ce moment, mais là, j’ai été agréablement surprise dès le 2e chapitre, car même si c’est toujours écrit à la première personne, on a changé de personnage principal, et ce, à chaque chapitre. On alterne entre les différents personnages du livre, chacun ayant son caractère et surtout sa propre façon de raconter son histoire ! Premier coup de cœur ! Et chapeau, l’auteur qui maîtrise tous les registres de langage ! 

A priori, après quelques chapitres on pense deviner où l’auteur veut en venir, on se dit, il en dit trop là, et paf, deuxième coup de cœur, ce n’est pas du tout ce qu’on attendait qui nous tombe dessus, c’est original, bien trouvé.

Et troisième coup de cœur, de jolies phrases sur les écrivains, sur la création en général que j’aurais bien voulu vous citer, mais comme ce n’est pas du tout dans mes habitudes de prendre des notes en cours de lecture, vous devrez les trouver vous-même !  

Et je conclurai en disant simplement, ruez-vous sur cette petite pépite dont le deuxième tome "Cyberdogs" suivra prochainement. Et je ne dis pas ça parce qu’il est autoédité comme moi, j’en ai lu des autres et des franchement mauvais et je ne suis pas du genre à faire de la lèche quand ça ne m’a pas plu (c’est peut-être pour ça que Nathan m’envoie plus de SP ^^)
 
 





samedi 6 juillet 2013

Première lecture commune avec ma partenaire de Lecture en blog

Jessica attendait beaucoup de son année de terminale : indépendance, fêtes à n’en plus finir… Elle n’avait certainement pas vu venir Lucius Vladescu !Soudain, elle découvre que ses parents l’ont adoptée seize ans plus tôt en Roumanie, quand elle s’appelait encore Anastasia. Et, entre sa naissance et son adoption, ses vampires de parents biologiques ont eu l’excellente idée de la fiancer à un prince vampire, qui débarque aujourd’hui aux Etats-Unis pour récupérer sa promise.

Lucius est beau, prévenant, élégant : ça ne fait aucun doute, Jessica va lui tomber dans les bras. Malheureusement, la fiancée en question a d’autres projets et pas la moindre envie de suivre un inconnu en Roumanie, tout prince vampire qu’il soit. En nous racontant ses aventures avec un humour décapant, Jessica nous livre un guide pratique pour se débarrasser d’un vampire amoureux. Mais alors qu’elle invente tous les stratagèmes pour dégoûter Lucius, Jessica pourrait bien se retrouver prise à son propre piège. Prudence, les vampires peuvent se montrer très… persuasifs.


Ce livre a atterri dans ma PàL parce que je trouve le titre très rigolo et la sortie poche fut l'occasion d'achat et en préparant ce petit message, j'ai regardé le titre original et je le trouve finalement encore plus marrant : "Jessica's guide to dating on the dark side" j'adore. Après les histoires d'adolescents, j'aime souvent, et même si les histoires de vampire, j'ai parfois l'impression d'en avoir trop lu, je me dis que celle-là pourrait me réconcilier avec elles. L’héroïne a l'air de n'être pas trop gnangnan comme certaines ^^ ! 
Bref, ce nouveau partenariat avec ma copinaute homonyme Perrine de Lecture en blog est l'occasion de se faire des lectures communes et nous commençons avec celui-ci (je précise que j'ai également la suite "Comment sauver un vampire amoureux" dans ma PàL).
Il est aussi dans votre PàL ? Vous pouvez vous joindre à nous en rejoignant notre groupe de lecture sur facebook Les lectures des 2 Perrine

dimanche 23 juin 2013

Vengeance à froid de Preston & Child

Après avoir lu le premier, (Fièvre mutante) j’avais hâte de recevoir ce second tome offert par la masse critique Babelio. En effet, les auteurs avaient en quelques mots attisés ma curiosité en fin de premier tome afin que je me rus sur le suivant. Même s'il n'est pas nécessaire d'avoir lu les autres Preston & Child (et il y en a déjà pléthore), il faut nécessairement avoir lu Fièvre mutante pour lire ce tome qui avec le troisième tome Descente en enfer constituent la trilogie "Hélène". Ici, plus d'action et moins de blabla, Pendergast fait montre d'une capacité de survie et de manipulation a toute épreuve (peut-être un peu trop pour être crédible parfois mais soit, c'est admissible) et les révélations distillées au compte-goutte ne vous donnent qu'une envie, vite continuer pour en savoir plus ! Qui est vraiment Hélène ? Qu'elle est cette mystérieuse Alliance et son dessein funeste ? Et le mystère parallèle concernant Constance Greene ne cesse de s'épaissir !
Ici plus que dans le premier tome, j'ai eu vraiment la sensation de lire un thriller plus qu'un policier (j'aime moins le genre) pour mon plus grand plaisir. Et je lirais sans hésiter le troisième et dernier tome de cette trilogie dès sa sortie poche (vu que j'ai les 2 premiers en poche ^^)

lundi 10 juin 2013

Fièvre mutante de Preston & Child

Fièvre mutante, pour moi, ça fait titre de films de série B voir de séries Z et d’emblée, je n’aurais jamais acheté un livre avec un titre pareil, n’en déplaise aux traducteurs (le titre VO est Fever Dream) !  Je l’ai fait parce que je vais recevoir Vengeance à froid dans le cadre de la Masse critique de Babelio et il s’est avéré qu’en fait c’était un deuxième tome, la suite de Fièvre mutante, vous l’aurez compris. Ils auraient pu prévenir !
Néanmoins, ce ne fut pas une perte de temps que cette lecture. J’ai fait la connaissance de l’inspecteur Pendergast, un agent du FBI aux méthodes très peu orthodoxes, qui fait ce métier vraiment pour la beauté du geste car il est déjà richissime, héritier d’une vieille famille de planteurs en Lousiane.
Son acolyte Vincent d’Agosta est inspecteur à la NYPD. Et je ne saurais vous dire comment ils en sont venus à collaborer. Pour cela, il aurait fallu que je lise toutes « les enquêtes de l’inspecteur Pendergast » dans l’ordre car ils constituent une série avec des personnages récurrents. Néanmoins cette méconnaissance n’empêche en rien la lecture compréhensible de Fièvre mutante.
Pendergast et d’Agosta ne sont pas sans me rappeler un Sherlock Holmes et un Docteur Watson modernes dans leurs attitudes respectives.  Ils enquêtent ici en marge de toute légalité sur la mort de la femme de Pendergast, Hélène, survenue 12 ans plus tôt. Au début, ça n’a rien d’un thriller mais il s’agit bien plutôt d’une enquête policière  puis les sentiments personnels de Pendergast prennent le dessus et il en vient à des méthodes bien violentes pour obtenir des réponses à ses questions. Une bonne montée en intensité !
Dommage que les auteurs nous livrent le nom du coupable si rapidement, le secret gardé aurait été peut-être plus judicieux pour une révélation finale plus surprenante.

Pourtant et c’est là où Messieurs Preston et Child ont réussi leur pari, je lirais sans aucun doute la suite car ils ont su attiser ma curiosité en laissant planer un doute énorme sur la véritable identité du sieur Pendergast en personne en un seul dernier chapitre ! Et là, rien que pour ce dernier chapitre, je dit bravo ! Et je dis vivement vengeance à froid dans ma BàL ! Parce que là, j’en peux plus d’attendre pour savoir ! 

mardi 5 mars 2013

Différenciation sexuelle et identités : Clinique, art & littérature de Jean-Yves Tamet

«Fille ou garçon ?», telle est la première question que pose aux parents la naissance d'un enfant, preuve de l'importance de l'identité sexuelle dès le surgissement de la vie; or il est parfois impossible d'y répondre. Que faire dans ces situations d'anomalie du développement et de la différenciation sexuelle ? Qu'en pensent les médecins ? Qu'attendent les parents ? Peut-on choisir à la place d'un «tiers», fût-il son enfant ?

Cet ouvrage est une contribution à la délicate question de la différenciation et des identités sexuelles. Il réunit des auteurs venus d'horizons différents - endocrinologues, psychiatres, psychanalystes, sociologues, anthropologues, critiques littéraires. Face à l'ampleur des champs concernés et la diversité des problématiques liées à l'hermaphrodisme, l'androgynie, les troubles de l'identité sexuelle et du genre, ils ont fait le choix de la transdisciplinarité.

Au-delà des réponses que peut apporter la médecine, les auteurs explorent la façon dont ces problématiques s'inscrivent désormais dans la société. Comment les civilisations précédentes se sont-elles représenté ces anomalies sexuelles ? Quel regard l'art et la littérature portent-ils sur ces questions ? Quelles sont les interactions entre identité sexuelle et identité sociale liée à la définition du genre ? Au-delà du sexe anatomique, que se passe-t-il dans l'intériorité physique et psychique ?

Entre anatomie et psychisme, entre vie singulière et vie sociale, entre identité sexuelle et identité de genre, cette approche pionnière fait de Différenciation sexuelle et identités un ouvrage novateur à l'usage de tous.

Quelle drôle de lecture me direz-vous ? Et bien, c'est un sujet (je parle bien ici de malformation du développement physique de l'organe sexuel et non de la théorie du genre très à la mode en ce moment et c'est bien ici le premier sujet qui est concerné) qui m’intéresse depuis que ma mère, auxiliaire de puériculture en chirurgie pédiatrique m'a parlé d'un bébé né "hermaphrodite" et dont elle a suivi à fil des ans les évolutions physiques dues aux différentes interventions chirurgicales et les évolutions psychiques qui s'en sont suivies. 
Il s'agit ici d'un recueil d'articles parus dans différentes revues scientifiques, médicales ou psychologiques, voire artistiques sur un même sujet. Et comme l'on pourrait s'y attendre dans un tel ouvrage, la qualité des articles est assez hétéroclite à mon goût. La partie introductive constituée d'un extrait de roman et d'une dissertation sur la façon de "nommer" au fil des époques les "victimes" de ces malformations constitue un très bonne entrée en matière. La partie scientifique qui suit est très bien écrite et à la portée de tous sans être outre-mesure vulgarisée et c'est la partie qui m’intéressait justement le plus au départ dans cet ouvrage et j'estime qu'elle a très bien su répondre à mes questionnements. Le fait que ce soit un recueil inclut malheureusement de nombreuses répétitions notamment concernant les exemples et témoignages utilisés pour appuyer les propos et c'est bien dommage. La deuxième partie, beaucoup plus culturelle, psychologique m'a semblé ne faire que survoler le sujet sans vraiment apporter d'éléments concrets à la réflexion globale. Seule la partie "littérature jeunesse" m'a apporté des idées pour aborder peut-être cette question épineuse en classe. Sinon comment peut-on parler des photographies de Nadar en 1860 sans les montrer et la dernière partie du livre sur le tableau de Louis Cretey me semble ici vraiment hors de propos, malheureusement, mal expliqué avec une qualité d'image (la seule image du livre pour la partie culturelle) très médiocre et complétement hors sujet. Dommage.
Un avis donc mitigé pour ce recueil avec une très bonne première partie (clinique) mais une deuxième partie (art & littérature) très mal traitée.

Merci à Babelio et aux Editions In Press pour m'avoir permis de lire ce livre dans le cadre de la masse critique.

dimanche 8 juillet 2012

Les filles au chocolat, tome 1 et tome 2 : Coeur Cerise et Coeur Guimauve de Kathy Cassidy

D'emblée, j'ai été attirée par la couverture et surtout par la 4ème de couverture qui n'était pas sans me rappeler celle d'un de mes derniers gros coup de coeur, Le carnet de Théo d'Eléonore Cannone dans sa construction comme une présentation :

5 soeurs craquantes, 5 histoires à croquer.


Coeur cerise
Je m'appelle : Cherry  costello 
Mon âge : 13 ans
Je suis : secrète, débordante d’imagination
Mon style : jeans skinny, tee-shirts à motifs japonais
J'aime : les fleurs de cerisier, les roulottes de gitans
Je rêve : d'être acceptée par mes quatre nouvelles demi-soeurs
Mon problème : je suis amoureuse du petit copain de ma demi-soeur.

Le fait de savoir d'ors et déjà qu'il y aura 5 tomes et que ces 5 tomes permettront de suivre 5 soeurs m'a convaincu. avoir le point de vue de chacun des personnages par rapport aux autres est une construction qui me plaît d'emblée et c'est donc presque déjà conquise que j'attaque le premier tome, Coeur Cerise. On commence donc dans ce tome par faire la connaissance de Cherry, fille unique ayant perdu sa mère très jeune et ayant tendance à l'affabulation auprès des autres pour se défendre. Mais Cherry n'est pas une petite fille fragile, elle est parfois impulsive et ne se laisse pas marcher sur les pieds. Un bon point pour elle. Sa nouvelle vie parmi les 4 filles de la nouvelle copine de son père ne va pas être facile surtout quand elle craque pour le copain de Honey, la plus agée des 4 qui la déteste d'emblée de venir s'incruster ici avec son père. Honey est donc le personnage qui a le plus d'importance après Cherry dans ce tome. Et je constate dans le suivant, Coeur Guimauve, qui il a également un second personnage en particulier avec lequel l'héroïne est en conflit.

Coeur Guimauve
Je m'appelle : Skye tanberry
Mon âge : 12 ans
Je suis : sentimentale et passionnée
Mon style : chapeaux et robes vintage 
J'aime : les histoires romantiques, l'astrologie
Je rêve : d'être aussi populaire que ma soeur jumelle
Mon problème : je ne suis pas faîte pour les garçons d'aujourd'hui

Quand je commence le deuxième tome, je me demande ce dont il va s'agir. Est-ce la même histoire vue d'un point de vue différent ? Ce pourrait être sympa mais j'ai peur que ce soit une redite. En fait, non, ça se passe à la suite dans le temps et même quelques mois plus tard. Cette fois, on suit l'une des jumelles, Skye qui elle, se détache peu à peu de sa jumelle, Summer. dont elle a l'impression de n'être qu'une  pale copie et de toujours passer après elle. Skye est une héroïne plus douce, plus romantique que Cherry. Cette fois, l'histoire penche vers le surnaturel sans y tomber vraiment heureusement, sinon je pense que ça m'aurait gâché l'histoire. C'est une histoire d'ado pas un roman fantastique que je souhaite lire. Ce petit penchant permet tout de même une fin ultra-romantique qui me touche vraiment et dans l'ensemble, je préfère ce second tome au premier dont l'histoire ne me touche guère vu que je peux difficilement m'y retrouver. Encore une histoire de nouveau copain de papa ou maman comme dans Katie Sutton. Il est amusant de voir les clins d'oeil à chacun des tomes, comme le fait que Skye s'immerge dans le monde des gitans alors que c'est Cherry qui dort dans la roulotte au fond du jardin. Et je ne sais pas ce qu'est exactement une "chemise sans col" mais ce genre d'habit à l'air de plaire à l'auteur.

On trouve en fin de chaque tome, deux recettes de gourmandises miam ainsi qu'un test amusant pour savoir de quelle soeur nous sommes le plus proche en caractère comme l'on en trouve dans les magazines féminins. Un vrai plus à ces petits romans.

Dans l'ensemble j'ai donc dévoré ces deux petits bluettes fraîches et spontanées et ai hâte de lire le tome 3 Coeur Mandarine qui suit cette fois Summer, la deuxième jumelle et qui vient de paraître. 


Les filles au chocolat
3 tomes parus à ce jour chez Nathan : Coeur Cerise, Coeur Guimauve et Coeur Mandarine
Prix : de 13€90 à 14€50

mercredi 4 juillet 2012

Le journal de Katie Sutton de Jenny Smith

4ème de couv' : Je m'appelle Katie Sutton, j'ai 13 ans, et je suis LA spécialiste mondiale du comportement des Adultes. Grâce à mon guide, vous allez enfin pouvoir faire fonctionner vos parents correctement. Même quand ils subissent une panne majeure. 

La couverture rose fluo est pleine de pep's et l'illustration de Diglee donne un air de déjà-vu qui attire l'oeil façon "Tiens, ça me dit quelquechose ce dessin"

Ensuite, j'adore l'arbre généalogique auquel je me réfère tout au long de ma lecture pour situer les personnages les uns par rapport aux autres avant de m'apercevoir qu'il contient au moins deux grosses erreurs par rapport au contenu du roman. Alors erreur de l'auteur, ajout de l'éditeur qui n'a pas lu le livre ? Bref, ça me déçoit.

Ensuite, ce qui est sensé être un guide "comment gérer ses parents sans peine" me semble être prétentieux quand on constate que Katie n'a qu'une mère suite au décès de son père, il a y a déjà plusieurs années ! Alors dire qu'on écrit un guide sur les Adultes alors qu'on en a en plus qu'un seul me semble un peu mal choisi.  Cependant, Katie sait se remettre en question au  fil du temps et constater d'elle-même qu'elle n'est peut-être pas si douée que ça.

Je n'ai pas des parents divorcés ou veufs et ne sait donc pas ce qu'on peut ressentir lorsque son parent, mère ou père se remet avec quelqu'un d'autre. Mais je pense que je n'aurais de toute façon pas la réaction de Katie et de sa soeur qui me semble vraiment démesurée. C'est pourquoi, je n'ai finalement pas accroché à l'histoire.

Quand au "journal", je n'ai pas vraiment trouvé que s'en était vraiment un. Il est clair en lisant que Katie écrit pour être lue (donc de ce fait "le guide" est en effet plus approprié) et qui écrirait des dialogues au style direct dans son journal ? ça m'a laissée perplexe.

Bref peut-être suis-je trop agée pour ce livre finalement ? C'est facile à lire et pas prise de tête mais j'en ressort avec un sentiment plus que mitigé.

Paru chez Nathan
298 pages
14€50 


mercredi 6 juin 2012

Seelianes de Marie Danielle Merca

Merci aux éditions Kirographaires de m'a voir fait parvenir ce livre que j'ai découvert en faisant la connaissance de Marie Danielle sur la blogosphère. Cette jeune femme de mon âge m'est fort sympathique et je m'excuse par avance pour les critiques négatives qui vont apparaître ci-dessous et étant moi-même auteure je sais très bien ce qu'on ressent quand on en reçoit.
Tout d'abord, la couverture est très belle et je félicite Yohan pour cette belle illustration.
Ensuite, la 4ème de couverture est très alléchante et achève de me séduire. Malheureusement maintenant que j'ai fini le livre, je me rends compte qu'elle constitue beaucoup plus un résumé qu'une accroche.
Je reçois le livre et m'aperçois qu'il ne fait que 133 pages, je n'avais pas fait attention auparavant. Et là, je sais que c'est moche mais un bouquin si fin à ce prix-là quand déjà je trouvais que le mien (280 pages) était court, eh bien honnêtement je pense que je ne l'aurais pas acheté.
J'entame la lecture, le style est aisé, facile à lire, dans l'air du temps. Je trouve que quelques mots sont mal choisis, mais ça c'est tout à fait personnel. Et il manque un mot par endroit. Par contre, il a des problèmes de concordance de temps évidents entre les actions longues qui devraient être à l'imparfait et les actions courtes qui devraient être au passé simple. Et également une faute de conjugaison à la fin d'un chapitre qui m'a choquée. Tout le monde fait des fautes, moi la première, mais je pense, peut-être à tort que l'un des avantages à être édité par une maison c'est qu'il y a des correcteurs payés pour ça. Du coup, je trouve que ça fait pas très sérieux.
Bref, venons-en à l'histoire, Léa, une jeune étudiante, a la capacité de voir les êtres "divins", fées et autres vampires et pour reprendre les termes que je retrouve ici mais que j'avais découvert dans MacKayla lane, les Seelee et les Unseelee d'où vient le terme Seelianes (?). J'aime les histoires d'ado/YA qui voudraient être normales avec leur lot de pestes, de beaux mecs, etc. Mais je reste perplexe, tout ceci est très encourageant et sans mauvais jeu de mots a beaucoup de "Potentiel" mais j'arrive à la fin du livre et je n'ai toujours pas compris ce que sont exactement les Seelianes, qui sont Storm et Mable et que diable vient faire Odin la-dedans et surtout qu'est-ce que c'est qu'une potentielle ? Toutes les mythologies sont mélangées. D'une manière générale, je trouve qu'on a pas assez d'explication sur la mythologie liée à l'histoire. Et surtout et c'est vraiment là que le bât blesse, qu'on se retrouve souvent devant un fait accompli sans comprendre comment. Tout est à étoffer largement. Et que dire du passage du chapitre 11 au 12 où là j'ai vraiment eu l'impression d'avoir raté un ou plusieurs épisodes. On dirait vraiment qu'il manque des grosses parties la-dedans. On dirait surtout que ce n'est pas abouti.
Bref, pour résumer, j'ai l'impression d'avoir regardé une série télévisée que j'aime bien sauf que je n'ai pas vu les épisodes, je n'ai vu que les résumés rapides de début d'épisodes genre "previously on glee" et encore pas tous.

mardi 5 juin 2012

L'étrange voyage de Monsieur Daldry de Marc Lévy

Merci aux éditions Pocket et à la Masse critique de Babelio de m'avoir  donné l'occasion de découvrir Marc Lévy que je connaissais pas encore. Je suis contente d'être arrivée au bout. Non pas que ce bouquin m'aie plu, au contraire, je suis contente d'être enfin arrivée au bout parce que ça a été une vraie corvée d'y aller et je ne m'y suis forcée que parce que je me le devais pour en faire une chronique pour Babélio. Sinon, il y a longtemps que je l'aurais laissé tomber. On y fait donc la connaissance de Alice et de son antipathique voisin, monsieur Daldry. Enfin je dis "faire connaissance" mais je n'ai pas du tout l'impression de les connaître à la fin de cette lecture. On ne sait jamais à quoi ils ressemblent et c'est seulement vers le milieu du livre que j'arrive à deviner leur âge et dès lors, l'histoire et les dialogues que je trouvais déjà irréalistes et improbables ne font que le devenir encore plus. Bref, Marc Lévy nous enlise dans une histoire lente et niaise dont on devine déjà la fin dès le premier chapitre. Je n'ai pas du tout accroché à l'histoire et n'aie absolument ressenti aucune émotion à cette lecture sinon de la consternation. La seule partie qui aie trouvée grâce à mes yeux est le petit échange épistolaire vers la fin du livre entre Alice et Ethan, le changement de style m'a un peu sorti de ma torpeur mais fut de courte durée. La tentative d'humour quant à la façon de parler du turc Can tombe complétement à plat et je n'ai trouvé aucun intérêt au fait que cette histoire se place en Angleterre et encore moins dans les années 50 si ce n'est pour retomber sur ses pattes quand au secret d'Alice. Bref, je n'avais jamais été intéressée par les romans de Lévy et certains me demandent comment j'ai fait pour passer à travers et je n'ai jamais rien fait de spécial contre ça et finalement c'était peut-être une bonne chose !  

mardi 29 mai 2012

Succubus Blues de Richelle Mead

Ce livre traînait dans ma PàL depuis un petit bout de temps car après mes premières lectures de Bit-lit qui étaient décevantes (Mercy thompson 1, Mackayla Lane 1) voire un désastre en ce qui concerne Chasseuse de la nuit, je redoutais un peu que celui-ci ne me plaise pas non plus. C'est donc dans le cadre du challenge Livra'deux pour PàLaddict du site Livraddict que Snoopixi a choisi ce livre dans ma PàL. J'ai été ici a contrario agréablement surprise. Je l'ai lu assez rapidement, ce qui est plutôt un gage de qualité de style d'écriture. On y suit les déboires amoureux de Georgina devenue succube (un démon femelle qui vole l’énergie vitale des hommes en leur faisant l'amour) après avoir vendu son âme en l'échange d'un voeu. Hors, Georgina est maintenant bien malheureuse dans son rôle de démon qui ne peut avoir de relations "normales" avec un homme et encore moins de petit ami.
J'ai, au cours de la première moitié du livre, trouvé que cette lecture tenait plus de la chick-lit que de la véritable bit-lit, l'univers fantastique environnant n'apportant que peu de valeur ajoutée à l'histoire. Ce n'était pas pour me déplaire mais en même temps ce n'est pas ce à quoi je m'attendais sur cette lecture. La part fantastique prend plus d'envergure dans la deuxième moitié.  Néanmoins j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre les aventures amoureuses de Georgina qui finalement a des problèmes très humains et les scènes de sexe bien que très détaillées sont loin d'être vulgaires et gratuites (je veux dire par "gratuites" la volonté de l'auteur de caser le plus de sexe possible dans son bouquin pour émoustiller les jeunes filles) comme j'avais trouvé celles de Chasseuse de la nuit. Ce n'est pas un coup de coeur mais ce fut une lecture très plaisante. J'emprunterais sans doute la suite à la bibliothèque quand j'aurais écoulé ma PàL ^^ ! 

jeudi 10 mai 2012

Le chuchoteur de Donato Carrisi

Ce livre me faisait de l'oeil depuis un moment et les membres du forum Books in Wonderland ont eu la bonne idée de le choisir pour la lecture commune ! 
La couverture m'a tout d'abord attirée ! Je la trouve à la fois fascinante et angoissante avec cette pourpée à l'intense regard vert. 

Résumé : Cinq petites filles ont disparu. 
Cinq petites fosses ont été creusées dans la clairière. 
Au fond de chacune, un petit bras, le gauche.

Depuis qu'ils enquêtent sur les rapts des fillettes, le criminologue Goran Gavila et son équipe d'agents spéciaux ont l'impression d?être manipulés. Chaque découverte macabre, chaque indice les mènent à des assassins différents. La découverte d'un sixième bras, dans la clairière, appartenant à une victime inconnue, les convainc d'appeler en renfort Mila Vasquez, experte dans les affaires d'enlèvement. Dans le huis clos d'un appartement spartiate converti en QG, Gavila et ses agents vont échafauder une théorie à laquelle nul ne veut croire : tous les meurtres sont liés, le vrai coupable est ailleurs. 
Quand on tue des enfants, Dieu se tait, et le diable murmure?



Bien que la fin ait bien rattrapé le coup, je dois dire qu'après les premières centaines de pages, je n'étais pas emballée plus que ça. Pour moi ça tenait plus du polar avec bonne description des méthodes de police plus que du thriller à proprement parler. Ce n'était pas assez "grand spectacle" pour moi. Et j'ai senti à la lecture que ce qui intéressait plus l'auteur était de nous faire découvrir les secrets des membres de l'équipe d'investigation beaucoup plus que l'assassin des fillettes. Et là je dois dire que j'ai été finalement agréablement surprise par les 100 dernières pages qui sont riches en révélation auxquelles je ne m'attendais pas. Et je suis finalement contente d'être allée au bout de cette lecture.